Discussion:Muffin 1/Article sur la philosophie du libre

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Je m'approprie la relecture de ce sujet (lol).

Introduction

Déjà sur l'introduction j'ai corrigé en direct les 2-3 fautes vues mais la partie sur l'introduction du plan me paraît assez lourde : Je vais donc essayer dans cet article de vous en faire une brève présentation, en détaillant au possible chacune des quatre lois fondamentales : Utilisation dans restriction, possibilité d'étude, de modification pour l'adapter à ses propres besoins et de redistribution, sous certaines conditions.

J'aurai bien vu en : Je vais donc essayer dans cet article de vous en faire une brève présentation, en détaillant au possible chacune des quatre lois fondamentales : Utilisation dans restriction, possibilité d'étude, modification pour adapter à ses propres besoins et redistribution (sous certaines conditions).

Le terme "Utilisation dans restriction" me paraît assez choquant ne serait-ce pas mieux de dire "Utilisation dans la restriction" ou "Utilisation avec restriction(s)" ?

=>Faute de frappe de ma part,Utilisation sans restriction, récurrente, mais bien réelle. =>On doit mettre l'adapter, car la licence ne prend en compte que le logiciel.

Utilisation dans restriction

Un mot m'a l'air étrange : Pourtant de nombreux logiciels, ne serait-ce que les jeux vidéos sont utilisable sans compter, du moins par certains (pour certains) ?

=>Joueurs invétérés

Pour savoir, étant donné que le mot "open source" est anglais ne serait-il pas préférable de le mettre en italique ?

=>Le mot open source est presque passé dans le langage commun

Pour pouvoir soutenir la première loi de l'open source, le logiciel ne doit pas être le composant d'une distribution logicielle globale contenant plusieurs sources différentes

Cette phrase je comprends le sens mais elle m'a l'air un peu courte pour son contenu. Je ne sais pas exactement (sur l'instant) comment la reformuler.

=>Paraphrasage de l'initiative, je ne pense pas que cela soit trop court, l'explication est complète, enfin c'est mon point de vu

Maintenant que nous avons pu voir la première loi, regardons de plus prés la deuxième :

le deux points final est justifiable mais il serait préférable de mettre un point ? De plus il faut mettre "près".

Maintenant que nous avons pu voir la première loi, passons à la suivante.

=>Oui c'est plus propre

Étudier

comment est construit le programme et comment il marche : je proposerai plutôt et son fonctionnement

=>Oui c'est mieux

une réponse à certaines questions que l'on peut se poser. : pour moi le que l'on peut se poser est implicite.

doivent permettre de mettre la main dessus : le mettre le main dessus est un peu redondant avec le permettre doivent permettre de l'obtenir

=>Tout à fait

Depuis "Bien entendu" jusque la fin je serai d'avis de reformuler comme suit (en gras ce qui change): Bien entendu ce code source doit être clair. Toutes ses parties pouvant être accessibles sans avoir nécessairement à passer par des intermédiaires ou à se trouver face à un masque partiel, à savoir une manière plus ou moins compliquée de cacher le code source, ou une partie du code. L'accès au code source est (???) parce que le développement n'est possible qu'avec la modification, or le but de l'Initiative Open Source (IOS) est justement l'évolution, la modification facile, sans que cela n'empiète sur la troisième loi.

Quelques remarques :

  • obscurcissement : le mot est vraiment pas joli j'ai mis masque mais j'ai supposé que ce mot vient de l'anglais ?

=>Définition même, c'est le terme qui est utilisé

  • Les ??? c'est que je comprends pas ce qui tu as voulu dire je pense il manque un mot.

=>Oui, j'ai rajouté le mot

  • IOS : est-ce une abbréviation viable ?

=>À voir, mais bon Initiative Open Source c'est pas la mort à taper ;)

Modifier pour les adapter à ses propres besoins

Juste deux petits points :

  • Stallman se retrouva : là en fait j'ai peur que la conjugaison soit fausse (à confirmer).

=>Euh ca il faudra la confirmation des pointes ;)

  • Si on utilise l'abbréviation IOS ça permettrait d'éviter d'écrire Initiative Open Source.

=>C'est sur, c'est le principe des abbréviations ^^

Redistribuer sous certaines conditions

à savoir bien lire la licence : je vois pas en quoi lire la licence est une marque de respect pour l'auteur, c'est plutôt en lisant la licence que l'on va voir ce que l'auteur veut.

=>Et bien en regardant bien les conditions de redistributions, mais il faut que je reprennes la phrase

perfection de votre programme : si l'on modifie un programme on ne peut se l'approprier j'aurai mis du programme.

=>Et bien que penser du navigateur sous xcfe, fait à partir des sources de firefox? ^^

Conclusion

RAS

Relecture 2

Quelques fautes mineures que j'avais pas vu à la première relecture corrigées.

=>Merci

Comme parlé sur irc peut être donner l'exemple du browser pour les lecteurs ?

=>Je vais voir ce que je peux faire

Le mot open source possède une majuscule au début puis n'en possède plus, il faut peut-être homogénéiser ?

=> c'est corrigé

fondamentales : Utilisation sans restriction,  : pas de majuscule après le deux points (je pense)

=>Ça j'avoue que je sais vraiment pas

Prenons un exemple simple,  : pourquoi le mot simple, c'est juste un exemple.

=>oui

autre que celui de Windows, ce qui vous donne une restriction, : juste couper la phrase autre que celui de Windows. Ce qui vous donne une restriction,

=>J'ai coupé la phrase

Bien entendu ce code source doit être clair, toutes ses parties pouvant être atteintes, et sans avoir nécessairement à passer par des intermédiaires, ou à se trouver face à un obscurcissement partiel, à savoir une manière plus ou moins compliquée de cacher le code source, ou une partie dans le cas d'un obscurcissement partiel. L'accès au code source est donné parce que le développement n'est possible qu'avec la modification, or le but de l'Initiative Open Source est justement l'évolution, la modification facile, mais cela n'empiète sur la troisième loi que nous allons voir dès maintenant : : toujours vraiment flou ce passage, à mon avis c'est assez compliqué et il faut être sûr de se faire comprendre.

=>Je vais le faire relire par des personnes ne connaissant rien à tout cela et je vais voir ce que je peux faire, si c'est ou non compréhensible

la mise en place de communautés qui se retrouvent autour de logiciels et autres programmes, le fait que ces programmes... : un logiciel est-il différent d'un programme ? et j'aurai bien mis un point après autres programmes.

=>Un point indique un temps mort dans la phrase, et oui un logiciel et un programme sont différent, un logiciel est un ensemble de programmes

Bien sûr vous devez respecter le travail de l'auteur initial, à savoir bien lire la licence, et voir si ce dernier le permet. : ne pas oublier de revoir la phrase.

=>oui

... d'avancer dans la perfection de votre programme. : d'avancer vers.

=>oui

la distribution de différentes version d'un même logiciel : on se demanderait si cette loi ne pourrait pas gêner si les gens n'étaient pas "civilisés" chacun aurait sa version.

=>Oui et c'est ce qui est génial, chacun est libre de configurer son pc, et ensuite de faire tranquillement ses petits trucs, et d'avoir des logiciels purement personnalisés, mais ne nous voilons pas la face, les connaissances requises sont souvent trop compliquées, donc les gens ne sont pas civilisés, mais bien ignorant (sans être condescendant)

Apache étant le meilleur exemple. : entre autre on peut citer Open Office à mon avis aussi ?

=>Oui mais apache est le leader dans son domaine, OpenOffice, nous on connait, mais ce n'est pas le cas de tout le monde, par contre Apache est vraiment tès utilisé

Relecture 3

mais cela n'empiète sur la troisième loi que nous allons voir dès maintenant : ... troisième loi.

Je vous invite donc dès maintenant à vous renseigner un peu plus sur les logiciels auxquels vous avez accès, : Je vous invite donc dès maintenant à vous renseigner[1] un peu plus sur les logiciels auxquels vous avez accès, [1] http://doc.fedora-fr.org/wiki/Liste_de_logiciels

D'après la ML merci à pingou pour cette idée.

==>J'ai modifié, rajouté l'exemple de Iceweasel et firefox, ajouter le lien, par contre je n'ai pas changé la phrase que mes amis, non geeks ^^, trouvaient compréhensible. La relecture me semble faites, reste une petite vue d'ensemble et c'est parfait ;)


relecture Pascalp

J'ai réécrit l'intro et le premier paragraphe qui me plaisait pas :)

Introduction

Le logiciel libre a toujours mis en avant sa philosophie comparativement aux logiciels propriétaires ou encore appelés « logiciels privateurs » par Richard Stallman[ref:http://fr.wikipedia.org/wiki/Stallman], fondateur de la « Free Software Fondation ». La liberté associée au logiciels aux logiciels libre offre à l'utilisateur certaines garanties que les logiciels privateurs ne peuvent offrir. La philosophie du libre[ref:http://www.gnu.org/philosophy/philosophy.fr.html] peut-être résumé en quatre « règles » ou quatre libertés :

  • La liberté d'exécuter le programme, pour tous les usages ;
  • La liberté d'accéder au code source ;
  • La liberté de redistribuer des copies ;
  • La liberté d'améliorer le programme et de publier vos améliorations, pour en faire profiter toute la communauté.

Richard Stallman aime à représenter la philosophie du libre avec la métaphore suivante : « Imaginons que vous receviez des amis chez vous, vous leur présentez une nouvelle recette, peut être qu'ils l'apprécieront, et auront donc envie de la connaître, de la refaire, et peut être de la modifier, et de redistribuer cette nouvelle version ».

La suite de cette article détailles la signification des quatres libertés offertes à l'utilisateur par le logiciel libre.

Utilisation sans restriction

Qu'est-ce que l'utilisation sans restriction ? Cela veut-il dire que l'on peut l'utiliser sans compter ? Pourtant tout les logiciels y compris propriétaires semble offrir cette possibilité. « Semble », car dans les faits, les restrictions d'utilisations imposés pas les licences d'utilisations (CLUF). Prenons exemple de la licence d'utilisateur d'un logiciel bien connu : « Windows vista »[ref:http://download.microsoft.com/documents/useterms/Windows%20Vista_Home%20Premium_French_3b18301e-4ff2-423c-b3e8-f0db143df53a.pdf].

Extrait : « a. Dispositif concédé sous licence. Vous êtes autorisé à installer une copie du logiciel sur le dispositif concédé sous licence. Vous êtes autorisé à utiliser le logiciel, au maximum, sur deux processeurs de ce dispositif en même temps. Sauf disposition contraire stipulée aux sections « Stockage » et « Utilisation en réseau » (Édition Intégrale) ci-après, vous n’êtes pas autorisé à utiliser le logiciel sur tout autre dispositif. [...] Votre droit d’utilisation du logiciel au-delà de la durée spécifiée dans le processus d’installation est limité, à moins que le logiciel ne soit activé. Cela est destiné à empêcher son utilisation sans licence. Vous ne pourrez pas continuer à utiliser le logiciel au-delà de cette durée si vous ne l’activez pas. »

Le logiciel offre une utilisation illimité, sans restriction d'aucune sorte. Microsoft impose à ses utilisateurs d'utiliser que sur un seul poste (vous avez deux ordinateurs ? Payez deux licences). Notez également que la multiplication des versions et exceptions en toutes sortes rendent la lecture des ces licences indigeste. Il faut également montré patte blanche et activer votre logiciel pour pouvoir l'utiliser.

Des restrictions ? A la pelle, toujours en prenant en exemple la licence d'utilisation de Windows : « Vous n’êtes pas autorisé à :

  • contourner les restrictions techniques contenues dans le logiciel ;
  • reconstituer la logique du logiciel, le décompiler ou le désassembler, sauf dans la mesure où ces

opérations seraient expressément permises par la réglementation applicable nonobstant la présente limitation ;

  • utiliser les composants du logiciel pour exécuter des applications qui ne s’exécutent pas sur le

logiciel ;

  • effectuer plus de copies du logiciel que ce qui n’est autorisé dans le présent contrat ou par la

réglementation applicable, nonobstant la présente limitation ;

  • publier le logiciel en vue d’une reproduction par autrui ;
  • louer ou prêter le logiciel ou utiliser le logiciel en association avec des services d’hébergement commercial. »

Avec le logiciel libre, aucune de ces restrictions ne s'applique, faîtes ce que vous voulez ? Pas toujours, en effet, comment garantir qu'un utilisateur ne redistribue pas un logiciel libre ou une modification de celui-ci ? En imposant une restriction. Tout comme la maxime suivante de la vie de tout les jours : « La liberté des uns s'arrête là où commence celle des autres » [ref:http://fr.wikipedia.org/wiki/Libert%C3%A9], Le logiciel libre impose souvent l'utilisateur ou le développeur à redistribuer le logiciel avec les mêmes libertés qui lui ont été concédés. La licence la plus connue qui en applique le principe est la licence GNU GPL [ref:http://fr.wikipedia.org/wiki/Licence_publique_g%C3%A9n%C3%A9rale_GNU]. Bien entendu, il est possible d'autoriser l'inclusion de code issue de logiciels libres dans les logiciels propriétaires avec la licence BSD[ref:http://fr.wikipedia.org/wiki/Licence_BSD] par exemple. Cette ambiguité donne souvent lieu à des discussions passionées sur Internet. On trouve également quelques licences totalement libérative comme la WTFPL[ref:http://fr.wikipedia.org/wiki/WTFPL] moins courante.

Dans tout les cas, la liberté autorisé à l'utilisateur est totale et sans restriction avec le logiciel libre.