GNOME 3 en sept questions : Différence entre versions

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==Pourquoi une nouvelle version ?==
 
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L'environnement de bureau GNOME est indéniablement populaire, au point d’être le bureau par défaut de nombreuses distributions Linux majeures, voire d’être considéré ''de facto'' comme ''le'' bureau Linux par excellence. Cependant, son design, du moins tel qu’on le connaissait jusqu’ici avec GNOME 2, avec un panneau applicatif en haut de l’écran et une liste de fenêtres en bas (voir figure ci-dessous), n’avait guère évolué depuis 2002, année de sa première publication. Le poids des années s’est donc fait sentir pour GNOME tandis que d’autres environnements majeurs, qu’ils soient libres (KDE par exemple) ou propriétaires (Aero pour Windows ou Aqua pour MacOSX), se sont entretemps renouvelés. De plus, de l’aveu même de ses développeurs, GNOME 2 souffre de quelques défauts qui nuisent à son ergonomie et à sa facilité d’usage [http://www.vuntz.net/journal/post/2008/10/22/494-desktop-shell-from-the-user-experience-hackfest-general-overview (*)], tout particulièrement pour les néophytes, notamment :
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L'environnement de bureau GNOME est indéniablement populaire, au point d’être le bureau par défaut de nombreuses distributions Linux majeures, voire d’être considéré ''de facto'' comme ''le'' bureau Linux par excellence. Cependant, son design, du moins tel qu’on le connaissait jusqu’ici avec GNOME 2, avec un panneau applicatif en haut de l’écran et une liste de fenêtres en bas (voir figure ci-dessous), n’avait guère évolué depuis sa première version publiée en 2002. Le poids des années s’est donc fait sentir pour GNOME tandis que d’autres environnements majeurs, qu’ils soient libres (KDE par exemple) ou propriétaires (Aero pour Windows ou Aqua pour Mac OS X), se sont entretemps renouvelés. De plus, à l’heure où les écrans tactiles deviennent de plus en plus communs, force est de constater que l’interface de GNOME 2 est guère manipulable sur ce type de périphériques.
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* la liste de fenêtres, dans laquelle il devient difficile d’identifier une application ouverte particulière dès qu’il y en a plus de quatre ;
 
* la liste de fenêtres, dans laquelle il devient difficile d’identifier une application ouverte particulière dès qu’il y en a plus de quatre ;
 
* les espaces de travail, qui, en dépit de leur utilité, sont souvent ignorés par les utilisateurs novices ;
 
* les espaces de travail, qui, en dépit de leur utilité, sont souvent ignorés par les utilisateurs novices ;
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* la personnalisation des tableaux de bord, notamment à travers l’ajout d’applets ou la possibilité de les placer n’importe où sur le bureau, superflue au regard du peu de gain retiré par beaucoup d’utilisateurs.
 
* la personnalisation des tableaux de bord, notamment à travers l’ajout d’applets ou la possibilité de les placer n’importe où sur le bureau, superflue au regard du peu de gain retiré par beaucoup d’utilisateurs.
 
Outre ces défauts d’ordre ergonomique, la conception par trop modulaire de GNOME 2, loin d’apporter dans le cadre du développement d’un environnement de bureau une robustesse et une flexibilité supposées, nuit également à la cohérence de ses composants dans le bureau [http://gnomejournal.org/article/117/how-we-got-here-part-i-of-a-design-history-of-gnome-3-the-shell (*)] : GNOME 2 est effet la réunion de tableaux de bords, d’applets, d’un gestionnaire de fenêtres (Metacity) d’un gestionnaire de fichiers (Nautilus). . .
 
Outre ces défauts d’ordre ergonomique, la conception par trop modulaire de GNOME 2, loin d’apporter dans le cadre du développement d’un environnement de bureau une robustesse et une flexibilité supposées, nuit également à la cohérence de ses composants dans le bureau [http://gnomejournal.org/article/117/how-we-got-here-part-i-of-a-design-history-of-gnome-3-the-shell (*)] : GNOME 2 est effet la réunion de tableaux de bords, d’applets, d’un gestionnaire de fenêtres (Metacity) d’un gestionnaire de fichiers (Nautilus). . .
 
[[Image:GNOME2.png|center|thumb|GNOME 2 et son interface (ici GNOME 2.32 sous Fedora 14)]]
 
  
 
==À quoi ressemble GNOME 3 ?==
 
==À quoi ressemble GNOME 3 ?==

Version du 26 avril 2011 à 12:58

Par : MohamedElmorabity
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Auteur / Éditeur : MohamedElmorabity

La nouvelle version de l’environnement de bureau GNOME est sortie le 6 avril 2011 et Fedora, fidèle à son crédo d’innovation, sera la première distribution à la proposer par défaut dans Lovelock. Placée sous le signe de l’ergonomie et de l’efficacité, cette version introduit, au travers du gestionnaire de fenêtres GNOME Shell, un nouvel environnement utilisateur élégant et original. Nous vous proposons, au travers de sept questions que vous pourriez vous poser, un tour d’horizon de GNOME 3.

Pourquoi une nouvelle version ?

L'environnement de bureau GNOME est indéniablement populaire, au point d’être le bureau par défaut de nombreuses distributions Linux majeures, voire d’être considéré de facto comme le bureau Linux par excellence. Cependant, son design, du moins tel qu’on le connaissait jusqu’ici avec GNOME 2, avec un panneau applicatif en haut de l’écran et une liste de fenêtres en bas (voir figure ci-dessous), n’avait guère évolué depuis sa première version publiée en 2002. Le poids des années s’est donc fait sentir pour GNOME tandis que d’autres environnements majeurs, qu’ils soient libres (KDE par exemple) ou propriétaires (Aero pour Windows ou Aqua pour Mac OS X), se sont entretemps renouvelés. De plus, à l’heure où les écrans tactiles deviennent de plus en plus communs, force est de constater que l’interface de GNOME 2 est guère manipulable sur ce type de périphériques.

GNOME 2 et son interface (ici GNOME 2.32 sous Fedora 14)


De plus, de l’aveu même de ses développeurs, GNOME 2 souffre de quelques défauts qui nuisent à son ergonomie et à sa facilité d’usage (*), tout particulièrement pour les néophytes, notamment :
  • la liste de fenêtres, dans laquelle il devient difficile d’identifier une application ouverte particulière dès qu’il y en a plus de quatre ;
  • les espaces de travail, qui, en dépit de leur utilité, sont souvent ignorés par les utilisateurs novices ;
  • le menu applicatif, depuis lequel lancer une application n’est peut-être pas aussi intuitif qu’on pourrait espérer d’un des éléments les plus importants de l’environnement ;
  • la personnalisation des tableaux de bord, notamment à travers l’ajout d’applets ou la possibilité de les placer n’importe où sur le bureau, superflue au regard du peu de gain retiré par beaucoup d’utilisateurs.

Outre ces défauts d’ordre ergonomique, la conception par trop modulaire de GNOME 2, loin d’apporter dans le cadre du développement d’un environnement de bureau une robustesse et une flexibilité supposées, nuit également à la cohérence de ses composants dans le bureau (*) : GNOME 2 est effet la réunion de tableaux de bords, d’applets, d’un gestionnaire de fenêtres (Metacity) d’un gestionnaire de fichiers (Nautilus). . .

À quoi ressemble GNOME 3 ?

Ma machine pourra-t-elle exécuter GNOME 3 ?

Retrouverai-je mes applications GNOME favorites ?

Quid de l’accessibilité ?

Comment personnaliser mon environnement ?

Pourrais-je retrouver l’ancienne interface de GNOME ?